Balade en Uruguay

Publié le par claireetgilles.over-blog.com

Pas vraiment fâchés de quitter la vie trépidante de la capitale pourUruguay-2446.JPG traverser l’estuaire et se retrouver en Uruguay mais … c’est samedi et apparemment, les habitants de Buenos Aires (les Porteñios) adorent le calme de Colonia del Sacramento et profitent du week end pour s’y rendre : la gare maritime est totalement blindée, il y a des files d’attente dans tous les sens, aucune fléchée et on ne sait pas à quoi ça correspond. EnregistrementUruguay-2451.JPG ? Embarquement ? Quel ferry ? On finira par saisir un peu et, avec 2 heures d’attente dans les P1020399.JPGfiles pour les différentes formalités, on finit par être installés sur notre bateau rapide pour une heure de navigation.

Quelle joie duUruguay-2453.JPG calme et de la tranquillité en arrivant à Colonia. Notre hôtel, au cœur de la vieille ville n’est pas loin à pied et on découvre d’abord les avenues toutes droites, Uruguay-2481.JPGbordées d’arbres en fleurs et sans circulation puis les petites rues aux pavés inégaux et casse-gueules de la vieille ville avant d’arriver à notre hôtel réservé, vieille demeureP1020407 espagnole entourant un patio où glougloute une fontaine, beaucoup de charme et de cachet, on biche. Uruguay-2469.JPG

Quelques heures durant on tourne, on vire, on grimpe au phare où Claire s’apprend à la photo à bout de bras, on admire ce petit cœur de ville en toute sérénité, en suçant une glace (eh oui, paraît qu’y  vaut mieux pas mais ça fait tellement vacances !) et en évitant de se tordre les chevilles.

P1020400.JPGLorsque la nuit est tombée discrètement, comme tout ce qui peut arriver ici, on se dirige vers les terrasses installées sur la Piazza Major et là, “lucky”, il y a un restaurant avec des musiciens et des places libres. Après la commande, on attend fort longtemps sans comprendre pourquoi mais bon, on a tout notre temps et la musique est bonne, les clients bon enfants et il fait bon. La sole commandée n’en est pas une mais c’estP1020416.JPG un bon poisson et on se régale. Mais au moment de l’addition, “unlucky”, les plats sont au prix mentionné, assez chers d’ailleurs mais c’est semble-t-il le cas partout icP1020415.JPGi, par contre, la note est majorée de 2 lignes intitulées “Show Optional” pour une valeur totale de 12€ environ en plus d’un total de 32€ pour la bouffe. On pouffe pas trop et Claire monte au créneau à juste titre … même les minettes de la table voisine ne trouve pas ça normal. On finit par comprendre que c’est pour les musiciens et la serveuse reconnaît qu’il y a eu « erreur ». Elle retire alors la ligne la moins élevée des deux ; puis, après demandes d’explications et en faisant la gueule, elle acceptera de ne laisser que l’équivalent de 2€ sur ces 12.

Au bout du compte, au-delà des 10€ récupérés, qu’on aurait peut-être laissés pour les musiciens quand même, on trouve ça dommage d’égratigner une image d’accueil et on en est désolés, ça gâche un peu la soirée. On aura d’ailleurs d’autres exemples dans un café de Montévidéo, pour un taxi … et pourtant, tous les uruguayens qu’on Uruguay-2500.JPGrencontrera dans la rue et à qui on demandera un service se montreront désintéressés et aimables … dés Uruguay-2478.JPGqu’il y a un peu de pognon en jeu !!!

Le lendemain à Colonia, on Uruguay 2542se baladera une quinzaine de bornes à pied le long de la grande plage et dans les rues de la ville plus récente sans autre problème.

C’est un bus qui nous transporte jusqu’à Montévidéo en 2h3O et, en arrivant à la gare routière, “lucky”, on trouve vite quelle ligne de bus prendre pour rejoindre un arrêt pas loin de notre hôtel qui se trouve bien sûr dans un quartier chic, « what else ? ». Les formalités sont vite accomplies, on grimpe jusqu’au 10ème, on insère le passe qui ouvre la porte et là, “gag-unlucky”, y a déjà quelqu’un et y sont tout nus et Claire veut pas de l’échangisme et la madame elle crie et le monsieur l’est pas content du tout. Pouffant à s’étrangler, on redescend fissa jusqu’à la réceptionniste qui fait l’indignée mais, dans un hôtel presque complet, ce sera pas si simple de retrouver une chambre équivalente qu’on n’aura qu’une demie heure après. C’est quand même plein de surprises les hôtels “classe” … leUruguay-2530.JPG lendemain matin, au buffet du p’tit dèj’, on essaiera en vain de reconnaître les protagonistes mais c’est comme ceux qu’on voit à la piscine, une fois qu’ils sont habillés, on ne les reconnaît plus.

“Lucky” pour nous, il paraît que ces 2 jours sont les derniers du carnaval qui dure 40 jours mais, après renseignements, il n’y a plus de spectacles de rueP1020425.JPG et seulement des privés dans des clubs … on verra. Par contre, “unlucky” car ces 2 jours sont classés “hollidays” et beaucoup de magasins et de services sont fermés : on ne vivra donc lUruguay-2534.JPGa ville qu’en pulsations ralenties. Dommage.

Dés le matin il tombe un peu de pluie orageuse sur Montevideo mais ce n’est pas la pluie froide qu’on peut avoir chez nous même en été et ça ne nous arrête pas : 7 bornes Uruguay-2516.JPGpour la vieille ville en longeant le front de mer ne nous font pas peur et on y arrive en 1h30 pour découvrir … pas grand-chose en fait. Tout est déjà tristounet de peu de vie mais en plus les bâtiments proposés à la vue sont terriblement disparates, pour les plus anciens souvent peu entretenus et bien peu de chose à voir si ce n’est prendre plaisir à regarder passer les gens sur une terrasse d’une place ombragéeUruguay-2529.JPG. Parce qu’ici, on est fort “matéUruguay-2505-copie-1.JPG” apparemment : pas thé mais maté et chacun de se balader avec sa thermos et sa tasse à la main … une véritable addiction de foule. En 2 petites journées, on a emprunté et rendu les transports en commun, arpenté la ville, zoné sur quelques terrasses sans être vraiment convaincus. Peut-être que quand la ville pulse vraiment elle est plus agréable ? En tous cas, quand on nous demandera si on a vu Montevideo, on ne pourra plus répondre qu’on n’a vu monter personne. 

Restait plus qu’un p’tit tour en ferry (3h avec 1h de retard, donc 4h) toujours aussi compliqué à aborder, d’autant plus que Claire s’amuse à arroser la foule en ouvrant une bouteille d’eau pétillante bien secouée auparavant, et un retour côté argentin, Buenos Aires au même hôtel avant Uruguay-2541.JPGde s’envolerUruguay-2519.JPG vers la presqu’île de Valdès ; mais ça, c’est une autre histoire

Ah oui, au fait, petit bonus pour mon Cricri. Pour les décolletés, par contre, désolé, c’est plus difficile.

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nathalie 16/02/2013 08:46

Buenos dias las turistas. Buenas vacaciones. Besitos. Nathalie

claire 15/02/2013 20:29

Bravo, gilles n'a pas perdu de sa plume, au contraire son récit de vos aventures est encore plus croustillant que lors de votre précédent voyage!!!et en plus vous avez su résister à la tentation
(enfin on n'était pas là pour voir),vos hotels sont mieux que le Sofitel.

christian 13/02/2013 15:21

L'aventure semble bien commencée !!! Au fait, l’hôtel était un Sofitel ??? Qui faisait la femme de chambre ???