Mendoz’hic, fin des vendanges !

Publié le par claireetgilles.over-blog.com

Nos balades en ville ont toutefois été riches en rencontres de tous genres : dès la première, on tombait sur une manif’, et pas n’importe laquelle puisque c’étaient lesMendoza 3737 enseignants qui revendiquaient pour leurs salaires. Ils étaient rudement nombreux mais, sans avoir de ballons qui risquent de s’envoler quand on les lâche. Pour occuper un peu plus le pavé, plusieurs immeMendoza 3749nses banderoles-drapeaux étaient déployées sur Mendoza 3780des centaines de mètres et couvraient la surface de la route. Des tambours et des gros pétards en grand nombre faisaient le barouf. Pour preuve aussi qu’il n’y a pas qu’en France qu’on manifeste, c’est que le lendemain on enMendoza 3777 croisait 3 autres : les personnels de santé, de la justice et sans doute des employés de la viticulture. La pauvre présidente, Cristina Kirchner, semble avoir du souci avec sa fonction publique mais ça prouve au moins qu’on est dans une véritable démocratie.

Une autre rencontre étonnante fut ce “belge” qui m’avait vu prendre une photo, qui ne parlait qu’anglais et qui nous a raconté s’être fait dépouiller de tout … avant de nous demander de quoi payer sa chambre d’hôtel pour la nuit.

Ou encore ce camion du ministère de l’intérieur installé au beau milieu d’un parc avecMendoza 3781 groupe électrogène et une file d’attente impressionnante pour délivrer les nouveaux Mendoza 3757passeports.

La plus douce et nostalgique pour moi a été leMendoza 3761 nombre de vieilles voitures françaises avec Mendoza 3784certes la 4L ou la 2CV et la 504 mais aussiMendoza 3765 énormément de R12 dans toutes ses déclinaisons. Les marques françaises ont, semble-t-il avoir eu un sacrMendoza 3760é débouché ici qui semble perdu au profit des japonaises.

Bon, l’essentiel du coin, c’est quand même la vigne et, à notre grand dam’, on a raté plus ou moins la fin des vendanges de quelques jours mais on y va quand même poMendoza-3792.JPGur découvrir les cépages, les méthodes et surtout, déguster. Les bodegas (caves) du coin sont tout de même assez “classes”, juste comme celles qu’on peut visiter en champagne. La vigne est comme rêvent les vendangeurs champenois : sur un sol plat et les grappes de 1m50 à 2m de hauteur. Les vins ont le nom du cépage associé à celui de la maison alors, en avant Bacchus, on va voir ce que tu vaux ici.

Le chéri du coin, bien sûr, c’est le Malbec parce qu’il est local alors que le Carmémère est chilien mais au bout du compte, on commence par les bancs, on finit par les roges, en principe, en passant par les rousés pour se faire une idée de c’que ça vaut. Casse pas 4 pattes à un canard mais le Chardognon, c’est pas mal, mieux que le Sauvinay. Le Caberbèc du coin vaut bien, P1030051.JPGpeut-être le Malnet mais j’en sais plus trop rien. C’qui fait que quand on me sert de l’huile d’olive, si, si, y en a dans l’coin, je sais pMendoza-3796.JPGlus comment la boire. On m’avait pourtant bien dit que pour déguster, faut recracher.

Bon ben, maint’nant, hic ! va falloir pass’hic ! la douane demain ! z’esbère ki vont s’montrer pronséhenkifs sinon j’reste ici, c’est trop bien !

Faut quand même que je vais cuver un peu.

STP Christian, tu peux planter tes vignes comme ici, ce sera moins fatigant pour les vendanges.

 

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Christian 16/03/2013 20:37

On attend une sélection de vins argentins pour conseiller le nouveau pape sur lechoix du vin de messe, alors levez vos verres !!,